Hello Blogchan – Un p’ti coup de rouge pour fêter ça ?

Bonjour Mesdames, bonjour Messieurs,

A compter de ce post, mes bafouilles seront référencées sur Blogchan. Déjà présent sur Bikasuishin no Gregarius, mon blog bien aimé est maintenant accessible à une tranche complémentaire de la blogosphère anime/manga. Je ne relancerai pas le débat bien couvert chez Tompopo, mais ça fait quand même plaisir d’être potentiellement plus lu qu’auparavant. Certes, j’écris pour moi avant tout, parce que ça me plait, mais il est bon pour l’égo de voir le nombre de visite sur le site augmenter significativement, sans compter l’honneur que me font certains à commenter les articles.

édit  : Visiblement, un problème technique m’empêche d’apparaître sur Blogchan… Ce sera pour le prochain post peut-être…

Pour fêter l’occasion, quoi de mieux que de vous retrouver autour d’une bonne bouteille ? Je sais pas vous, mais moi, j’aime follement le vin.  Le rouge spécialement. Je l’aime follement, parce qu’il règne autour de cette boisson une aura mystique qui élève l’ivresse à un niveau spirituel tel que l’on perdrait presque la raison (enfin, vous voyez ce que je veux dire, non ? Rien que le contenu de cette phrase devrait donner le ton). Je ne dis pas non à une bonne bière trappiste des familles, mais c’est pas la même chose.

gouttes_dieu_morning

Alors quand on me propose d’allier ma passion et ma folie dans un seul et même format, je peux que tomber sous le charme. Sorti il  y a pile un an, Les Gouttes de Dieu (sous titre en français dans le texte de Kami no Shizuku) est un manga dessiné par Shu Okimoto et sénarisé par Tadashi Agi (pseudonyme sous lequel se cache deux frère et soeur, ayant déjà commis Psychometer Eiji et Get Backer) et compte 20 tomes au Japon et 7 en francophonie. Je n’ai pour ma part lu que les 3 premiers, mon avis ne sera donc basé que sur ceux-ci.

319-800

On y suis l’histoire d’un jeune homme, Shimizu Kanzaki, dont le père, célèbre œnologue fraîchement décédé, lui laisse un curieux testament. Pour obtenir l’héritage, il lui faudra résoudre 12 énigmes, désignant chacune un vin particulier. Une fois celles-ci résolues, il lui restera à découvrir un ultime nectar, surnommé “Les gouttes de Dieu” par le défunt. Seules ces conditions réunie lui permettront d’acquérir la cave de son père, riche de milliers de bouteilles rares.

Mais le paternel ne s’est pas limité à ça ! Shimizu apprend en effet qu’il a adopté, peu avant sa mort, Issei Tomine, un jeune œnologue, lui aussi dans la course. Seul l’un d’entre eux héritera, et la difficulté risque d’être grande : notre héros n’a aucune notion d’œnologie… Enfin, c’est ce qu’il pense au premier abord. On découvrira au fil des chapitres que son père lui avait en effet fait passer plusieurs épreuves dans son enfance, dont il ne comprenait pas la raison, mais qui lui serviront régulièrement dans sa découverte du vin. Il lui a ainsi donné indirectement un goût et un odorat développé par la dégustation de plat particuliers, d’associations de saveur, voir même de choses inhabituelles, comme par exemple la mine d’un crayon (là comme ça, je ne peux m’empêcher de faire la comparaison avec Sangoku et Krilin livrant du lait à travers les montagnes durant leur entraînement chez Tortue Géniale…)

Il sera aidé dans sa quête par une jeune sommelière en herbe, ainsi que par diverses personnes qu’il rencontrera, notamment dans le département de vin de son entreprise, qu’il intégrera rapidement.

64-g

L’ambiance est pas mal rendue. On assiste à un mixe entre des enquêtes à la limite du policier, des tranches de vie intéressantes, et surtout la découverte contemplative d’un art de vivre raffiné, associant vin et bonne cuisine. Le vocabulaire du vin est très bien présenté, et chaque volume est agrémenté d’un riche dossier développant un thème particulier (la dégustation, les cépages, etc.)

Les dessins sont pas mauvais du tout. J’ai souvent entendu qu’on les comparaient à du Obata plus “figé”. Pas faux en soi, même si la comparaison s’arrête rapidement. On notera l’originalité des scène de dégustations, où les ressentis des personnages sont très imagés : les dessins sont alors crayonnés, souvent agrémentés de fleurs “à la shojo”, voir purement allégoriques.

Je ne peux que conseiller ce seinen, qu’il faut au moins essayer. On a là un manga passionnant et bien construit, qui plaira tant aux amateurs de vin qu’aux autres. Notons qu’une adaptation en drama est en cours au Japon, mais je n’y ai toujours pas jeté l’oeil.

In vino veritas.

3 réponses à Hello Blogchan – Un p’ti coup de rouge pour fêter ça ?

  1. Raaah c’est dommage je trouvais classe ton entrée en scène… Un manga qui ne m’inspire guère en revanche car après avoir souffert en regardant un épisode de Bartender j’ai compris que je ne m’intéressais pas au vin…

    Bienvenue quand même et bonne continuation ;)

    • Merci ;)

      Je ne connais pas bien Bartender, mais j’ai l’impression qu’ici, l’histoire principale joue beaucoup dans l’intérêt : on a pas une succession de petite tranches de vie, il y a un fil rouge et on en apprend plus quasi à chaque chapitres.

  2. Ping : Dragon Quest IV - L’épopée des élus « Casual-Otaku

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s